🔻 MELENCHON SUR « LCI » : DES PIQUES A LA PRESSE …


Jean-Luc Mélenchon n’est pas tendre avec « Le Parisien » et « Le Point ». Mots doux, par contre, pour « Le Monde ».


Le tribun a été à sa hauteur. Grèves, manifestations, violences … Avec quelques piques habituelles à la presse ; « Le Parisien » et « Le Point » surtout.


Pendant plus de 50 minutes, Jean-Luc Mélenchon a répondu à toutes les questions d’Amélie Carrouer et son collègue du « Figaro », sur « LCI ».

L’échange a été sobre. Entre le politique et la journaliste, l’entende à toujours été bonne. Amélie Carrouer n’est pas du genre à piéger ses invités. Elle pose des questions et en attend des réponses. Un exercice pure de journalisme, sans courir après le sensationnel ou le « buzz ».

LA VIOLENCE

JLM ne fait pas la part belle à la violence. De quelque sorte qu’elle soit, elle n’est jamais positive.

Sur les manifestations qui ont parfois dégénéré, le politique insoumis ne mâche pas ses mots pour faire comprendre à tous que la violence se retourne toujours contre ceux qui la font.

Pour autant, la contestation doit avoir lieu. Mélenchon distingue la voix des citoyens qui grogne avec les actes violents inutiles. Il demande aux français de se référer à l’histoire pour bien comprendre que la violence est un poison.

LA PRESSE

Interrogé sur la presse écrite, le politique n’a pas manqué de réagir.

« Le Parisien » serait est clairement un journal « anti-manif ». Quand à la « une » du « Point », qui tente de faire passer Martinez – « CGT » – pour un bulldog, JLM est sans pitié pour condamner et prendre la défense du syndicaliste.

POLICE

Sur les violences policières, JLM souligne le travail du journal « Le Monde ». Grace au quotidien, les autres titres de presse ont emboité le pas pour reprendre à leur compte toutes les histoires qui mettent en avant les abus de certains membres des forces de l’ordre.

PRÉSIDENTIELLE

Malgré les annonces de Marine Le Pen, qui a déjà fait savoir qu’elle sera de la partie contre Emmanuel Macron, l’insoumis ne voit pas l’intérêt d’annoncer maintenant une course à la présidence le concernant. Il dit y réfléchir, encore.


«Les gens voient Macron comme un monarque arrogant» …