Scène catastrophique sur le plateau de « Face à BFM ». Jean-Luc Mélenchon, après avoir détruit Switeck, quitte brisquement l’émission.
Catégorie : MONDE DES MÉDIAS
🔻 HANOUNA vs BOYARD : ON A PAS FINI D’EN PARLER …
Hanounna rappelle à Louis Boyard qu’il a été payé par Bolloré ; « On ne mord pas la main qui nourrit ». Pour défendre Bolloré, Hanouna s’est déchaîné avec un torrent d’insultes en tous genres contre Boyard (LFI). Le fond se discute. La forme a été catastrophique.
🔻 LOLA : LE MENSONGE DE MATHIEU BOCK-COTÉ (C-NEWS) …
Le québécois Mathieu Bock-Côté a menti dans son édito sur l’affaire Lola et les hommages politiques.
🔻 CLEMENTINE AUTAIN FACE A APOLLINE DE MALHERBE …
La journaliste, remplaçante de Jean-Jacques Bourdin, a réussi à intervenir, par des affirmations ou des questions, qui n’avaient ni sens ni intérêts.
🔻 DÉBAT MÉLENCHON vs ZEMMOUR : LE DEBRIEFING VIA LA PRESSE …
Belle soirée politique organisée par « BFM Tv ». Jean-Luc Mélenchon et Eric Zemmour ont été égal à eux-mêmes. Le plus intéressant était peut-être les sujets sur lesquels ils sont en accord.
🔻 OEED : RUQUIER A ÉTÉ MAUVAIS FACE A ZEMMOUR …
S’il prend la décision « d’y aller », on retiendra que Zemmour n’a dans son programme qu’un seul objectif : réduire l’immigration et rendre la France aux français.
🔻 « FRANCE SOIR » A BESOIN DE NOTRE AIDE …
Hier en journal papier (de 1944 à 2011), « France Soir » n’existe plus aujourd’hui qu’en version numérique. Face aux critiques sur son point de vue complotiste et son manque de « professionnels », le média pourrait se voir couper ses subventions gouvernementales.
🔻 UNE ANNÉE DE « COVID » POUR LES MÉDIAS …
Comme dans toutes les Rédactions, on a vécu au son du virus. Entre les mauvaises et les quelques bonnes nouvelles, on aura passé un paquet de nuits blanches.
🔻 LE « CASINO » SANS CAISSIÈRES …
L’article du « Parisien » n’est pas inintéressant. Mais il n’offre pas une balance utile entre ceux qui sont contents et les autres. C’est regrettable.
🔻 L’ARTICLE 24 EST BON POUR LES CHAINES INFOS ? …
L’Article 24, adopté dans la loi, impose certaines restrictions au niveau de la diffusion des images. Les gros médias pourront gérer. Moins les « petits indépendants ».